Archives de catégorie : Construction de notre caisse à savon (v2)

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« Jack the rabbit! » a roulé… non sans difficultés !

Lors de la course de caisses à savon de St Jouin-Bruneval, le 11 octobre 2015, « Jack the rabbit! » a roulé !

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Bah ouais, une caisse à savon n’a pas de moteur…

Direction, freins… Tout a tenu… Nous avons cependant dû faire quelques modifications depuis le dernier article et notre caisse à outils a été très utile le jour de la course !

La direction
Nous avons effectué les réglages nécessaires au parallélisme. Nous avons voulu éviter que les roues se « regardent », mais en marche arrière cela semblait être le cas… Mieux vaut qu’elles se regardent en marche arrière qu’en marche avant ; on laisse comme ça !
Ça a plutôt bien marché !Cependant nous avons rencontré un souci : les « fourches » ne sont pas maintenues entre elles, et tremblent beaucoup lors de la descente.
Autre souci, lié à une roue de scooter : le frein à tambour était solidaire du tambour. Tant pis, on s’est dit qu’on ferait sans freins avant ; mais le frein à tambour frottait à chaque rotation contre la fourche, ce qui faisait un bruit d’enfer et faisait tirer la direction vers la droite. Problème à régler, et on en profitera pour ajouter les freins à l’avant.

Les freins (arrière)
On voulait faire un système de division du câble de la pédale vers chaque roue : ce système était beaucoup trop difficile à gérer niveau tensions. finalement, nous avons simplement relié un câble de chaque roue jusqu’à la pédale, et à la pédale nous avons réglé chaque câble indépendamment. C’était parfait, mais ce ne sera pas évident de faire de futurs réglages, surtout si on rajoute des freins à l’avant !

Les roues arrière
Pas de bol, on est trop lourds ! La récupération de l’axe côté extérieur reposait sur le plancher en contreplaqué, qui s’est donc soulevé avec les forces et a donc incliné la roue… vers l’intérieur ! Outre les jolies traces noires sur la carrosserie, ça chauffait..! et freinait. On a bidouillé un système de cale pour abaisser l’axe et faire la journée ; mais il faudra soit faire un « rempart » qui part de l’extérieur de l’axe et va appuyer vers le haut de la caisse (pour empêcher la partie du contreplaqué de se relever), ou plutôt une fourche en métal soudée au châssis qui vient récupérer l’axe.

Le côté « Je me la pète et je ramène ma nana à bord »
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La caisse à savon en fait, c’est un bon plan pour draguer.

 

 

Donc finalement, on a encore du boulot mais on sait que ce ne sont que des « détails »… Qui nous feront peut-être gagner un peu de vitesse et de stabilité !

Système de freins terminé

Nous avons réalisé une pièce en « Y » qui divise le câble relié à la pédale en deux câbles, pour freiner les deux roues arrière. Nous l’avons guidé avec un bout de pied de table fixé au châssis.

Une équerre fixée de chaque côté du châssis guide le câble jusqu’au frein à tambour des roues de scooter.

Roues arrière fixées

Nous avons aujourd’hui fixé les roues arrière et préparé la pédale de frein.

Photo globale de la caisse

Ce sont des roues de scooter munies de freins à tambour, parfait pour nous puisqu’il ne reste plus qu’à relier un câble à la pédale.

Louis est en train de fixer le pied de table qui va récupérer l'axe de la roue.

Louis est en train de fixer le pied de table qui va récupérer l’axe de la roue.

 

Nous avons rencontré quelques soucis, notamment pour faire rentrer les roues dans leurs « cases » ; finalement, nous avons dévissé la planche en bois du châssis en métal afin de fixer les roues sur la partie métallique puis de reposer la partie métallique sur le plancher.

Amélioration possible : avec la scie sauteuse, découper la partie de la planche qui ferme le rectangle ouvert, puis installer un système de charnière et de verrou afin de pouvoir démonter les roues facilement en cas de pépin.

La pédale a été réalisée ainsi : nous avons découpé un morceau de bois dans les chutes de nos dernières découpes, puis nous avons percé de chaque côté un trou à la perceuse, qui s’est rejoint au milieu, pour accueillir une vis (faisant office d’axe). Avec des équerres de fixation vissées à la planche, nous avons fourni le support de la pédale, et nous avons mis un bout de pied de table en prolongement d’une équerre afin de récupérer le ressort qui sera accroché à la pédale et lui permettra de revenir après le freinage.

Photo de la pédale à venir

Chloé-Alizée nous a (encore) aidés en peignant le capot (que nous avons du redécouper après s’être fait voler celui que nous avions fait), et en retouchant quelques parties de la carrosserie qui ont subi quelques détériorations suite au transport et stockage.

Chloé-Alizée peint le capot !

Chloé-Alizée peint le capot !

Il nous reste maintenant à raccorder la pédale aux freins grâce à des câbles et gaines destinés aux vélos, puis à s’attaquer à la direction, dernier point fort (et pas des moindres) de la construction de notre deuxième bolide !